La fin du rêve
En 2023, l'humanité est au bord de l'extinction. Quelques communautés, organisées en directions et en districts, survivent et essayent de s'unir pour sauver ce qui peut l'être encore. Will Gulliver, directeur adjoint de la Fondation pour la Préservation de l'Humanité, entreprend de regrouper des articles de presse et des études scientifiques à destination de son chef et ami, Miles Smythe, en assemblée à Paris.
Plus qu'un roman de science-fiction, ce livre, déjà ancien (1972) de Philippe Wilye, est une oeuvre d'anticipation archéologique. Un document qui relate comment l'humanité a été elle même la cause de sa propre perte.
Bien que datant de quarante ans, les thèmes évoqués sont étonnamment actuels, même si l'exagération est de mise. Rivières explosives, centres-villes irrespirables, vers carnivores dévastateurs, algues à la prolifération exponentielle, les calamités s'accumulent jusqu'à ce que l'on comprend être le grand cataclysme.
Dommage donc, que ce livre soit écrit (traduit ?) avec les pieds, car le tout est lourd et pour tout dire indigeste alors qu'en à peine 200 pages sont développées de nombreuses idées terriblement possibles.
Ce roman vient d'être réédité chez Omnibus dans un recueil intitulé "Catastrophes".



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